L’AMOUR VIENT EN JOUANT

comédie en 3 actes

 


Théâtre Edouard VII

Création : 22 avril 1947

Théâtre Édouard VII

Directeur: Pierre Béteille

Compagnie Claude Dauphin

Mise en scène :

Pierre LOUIS

Décors : Roger DORNES

L’action se passe au château de Gonfreville

Acte I et III : Grand Hall

Acte II : boudoir de Clara


Sujet:

Abandonnée il y a 5 ans par un mari volage, Clara de Montussant vit isolée du monde. Elle nourrit depuis, à l’égard des hommes, une violente répulsion et gifle à tour de bras les séducteurs assez audacieux pour franchir le seuil de sa porte.

Le peintre Bibolini, sa première victime, éconduit, cède la place à un nouvel assaillant Michel Margaritas. Celui-ci ne cache pas la vérité : s’il entreprend une conquête réputée impossible, c’est qu’il a engagé un pari avec son camarade Bibolini. Avant 8 jours, il doit être l’amant de Clara, s’il veut empocher l’enjeu de cent mille francs.

 



Danielle DARRIEUX

Distribution :

Les châtelains :
Clara, 28 ans………………………….................Danielle DARRIEUX
Baronne Maximilienne,
Dite Maxy, sa tante,
Elle a eu 20 ans en 1900………..............Lily MOUNET
Baron Cyrille, son oncle,
il a toujours 10 ans……………….................Pierre CUEILLE
Stéphane, son frère, 16 ans……...........Robert ROLLIS
Édouard, valet,2m de haut….…..............Roger SAGET

Les amis :
Michel Margaritas, 30 ans………...........Claude DAUPHIN
Bibolini, 30 ans……………………....................Pierre LOUIS
Véronique, 25 ans…………………............... Jeanette BATTI
Premier visiteur……………………..................André VERSINI
Deuxième visiteur…………….….................. René PASCAL

Claude DAUPHIN
Jeanette BATTI
Pierre LOUIS
Lily MOUNET

Robert ROLLIS
Raymond PELLEGRIN
André VERSINI
Jean MARCONI

Rosine DEREAN
Roger SAGET
Pierre CUEILLE
Pierre BETEILLE

     

 LA PRESSE

On y retrouve du Labiche

et de l’ Anouilh du " Bal des Voleurs "

( Nouvelles Littéraires )

Une pièce de boulevard au meilleur sens du terme

( Combat )

Elle entre dans la grande lignée du théâtre boulevardier. J.Bernard-Luc nous y raconte fort plaisamment l’éternelle histoire des joutes amoureuses qui précèdent l’amour

(Jacqueline MICHEL)

Les Derniers Seigneurs    ( de Roger-Ferdinand )

et L ’Amour vient en Jouant ( de Jean Bernard-Luc ) avec Danielle Darrieux et Claude Dauphin firent retrouver aux Parisiens le chemin du théâtre Edouard VII.

( Jacques Crépineau : « Grandes Heures de Théâtre à Paris » - Librairie Académique Perrin )

 

 

L'auteur mérite des éloges. C’est un débutant qui a le sens du théâtre. Ses dialogues sont vifs. Il sait imaginer des situations. Il refuse d’être vulgaire. Son habileté n’est pas dénuée de ce lyrisme qui , au théâtre, permet de voiler l’artifice. Mais il ne tombe jamais dans ce qu’on nomme la littérature.

(Philippe SOUPAULT, le Monde Illustré )

 

 

Nous jouons cette pièce de Jean Bernard-Luc parce qu’elle nous plaît, et elle nous plaît parce qu'elle est simple, de bonne humeur, extraordinairement française. On n’imagine pas comme c’est agréable de jouer une pièce où il n’y a pas de monstres, pas de maniaques, pas d’invertis, pas d’incestueux, pas d’alcooliques, une pièce où la seule folie qu’on se permette soit le fourire CLAUDE DAUPHIN )

 

Pièce de divertissement, ingénieuse

(Francis Ambrière)